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Affichage des articles associés au libellé Rodinal

Le grain c'est la vie

  La magie et la science derrière les "petits pépins" Le grain de la photographie argentique, cet élément un peu mystérieux qui peut transformer une simple photo en un chef-d'œuvre "vintage" ou un clin d'œil à une époque révolue. Mais d'où vient-il ce grain ? Pourquoi certains cherchent à le réduire, tandis que d'autres l'accentuent ? Et est-ce qu'on pourrait dire que tout ça, c'est un peu comme un poil sur un vieux pull ? Lisez la suite pour découvrir tout ce que vous avez toujours voulu savoir… mais que vous n'avez jamais osé demander. Qu’est-ce que le grain ? Le grain, c’est la texture de l’image en argentique. Il n’est pas produit par votre capteur (désolé, numérique), mais par les cristaux d’argent dans l'émulsion du film. Ces petits cristaux réagissent à la lumière lorsqu'ils sont exposés et développés, créant ainsi cette sensation "granuleuse" que l’on aime ou déteste, selon le film utilis...

Mon choix de chimies pour les films

  Pour les films que j'utilise, le plus souvent du Fomapan 200, à 160 ISO, en format 135 ou 120, j'ai choisi le revelateur Fomadon Excel, qui est un clone du Xtol Kodak, une formule à l'acide ascorbique, sans hydroquinone. pas toxique du tout, mais on évite de le boire quand même. C'est un peu un vague cousin du caffenol, que j'ai pas mal utilisé, par curiosité, et révélateur qu'on fabrique soi-même avec de la vitamine C, du café soluble  et du bicarbonate de soude. J'en ferai peut etre un post, un jour. Le fomadon Excel est livré en poudre, on peut le stocker quelque mois avant usage. Il coute environ 7€, pour 1 litre de solution avec laquelle on traite 12 films. Ce n'est pas le moins cher, mais les résultats sont très bons, le grain est bien fin. Le format convient parfaitement à mon débit de pellicules, je l'use en moins de 6 mois. Auparavant, j'ai utilisé du Fomadon R09, un clone du Rodinal (Agfa), qui s'utilise fortement dilué en bain à ...

Mon processus de developpement du film

Le developpement du film noir et blanc (car je ne parle que de noir et blanc) représente l'étape la plus délicate du processus photographique argentique. - Dans le noir absolu, ou dans un manchon (voir l'article sur l'équipement du labo), j'ouvre la cartouche du film à l'aide d'un décapsuleur (à bière...), j'extrait l'ensemble du film de la cartouche, je recoupe l'amorce du film et je rogne les angles, afin qu'il penetre mieux dans la spire. Au toucher, je repère le déput de la spire, et j'y fais glisser l'amorce du film recoupée. J'actionne les fnacs de la spire pour faire entrer le film.  A la fin, je recoupe le film pour libérer la bobine. Je place la spire dans la cuve, sans oublier le tube central et l'anneau de blocage (s'il y a un): en effet, dans une grande cuve, si la spire n'est pas complètement immergée dans les chimies, le developpement sera gaché. - A la lumière, j'attaque le developpement, en faisant bien...