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Choisir ses objectifs

Mon canon 7, avec, de gauche à droite, un Jupiter 11 135mm, un Jupiter 3 50mm, un Jupiter 12 35mm.
La prolifération de l'offre en optiques d'occasion, surtout en format 135, le seul dont je parle ici, a de quoi faire hésiter. 
Entre grands angles, téléobjectifs, objectifs standard, zooms, on s'y perd, et l'équipement peut facilement se trouver inutile, parce mal choisi.
Je dispose d'une grosse quantité d'optiques, dans beaucoup de marques, et de diverses époques.
A l'usage, en fait, il n'y a que peu d'optiques vraiment indispensables.
Je procédé par élimination.
Les zooms, en général peu lumineux (souvent a partir de 4) montrent vite leurs limites, et, de plus, on utilise majoritairement les focales extrêmes...Je les utilise rarement, voire jamais.
Les focales fixes, bien meilleur choix, surtout chez Olympus, Leitz, Rokkor, Canon, Nikkor, Pentax, Minolta, notamment, offrent de plus grandes ouvertures, et s'avèrent moins encombrantes.
Le 28mm, que je préfère au 35mm, très bon pour le paysage, l'architecture, mais aussi la photo de rue (en hyperfocale). Attention quand même, il déforme un peu les visages ( il grossit le nez...).
L'objectif standard 50mm est le minimum a avoir dans son sac. Généralement le plus lumineux du pack, il ne déforme pas. Mon favori a tous points de vue.
Le 90 ou 100mm permet de réaliser des portraits avantageux, mais aussi de belles images de rue ( il n'est pas encombrant)...Mon second favori.
Le 135mm, ou le 200mm sont des petits téléobjectifs, qui ne m'intéressent que si leur ouverture est grande, et leur encombrement réduit. 
A l'extrême, on peut compléter l'ensemble par un 500mm a miroir, si l'on souhaite photographier la faune...
Il n'est pas indispensable de s'équiper d'autre chose qu'un objectif standard, mais on peut s'encombrer d'une paire 35/100 ou d'un triplet 28/50/135, deux ensembles cohérents.
La question sera toujours de chercher à bien exploiter le matériel dont on dispose...avant de vouloir en changer...
En ce qui concerne les autres formats, 120, demi-format, l'offre est bien moindre, et beaucoup plus couteuse. De ce fait, on apprend vite à exploiter à fond les optiques dont on dispose, bien plus naturellement.

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